MEET VICTOR : "Aujourd’hui, j’arrive à vivre en paix sans qu’il me dérange".
Peux-tu décrire ton “parcours” eczéma / psoriasis ?
Mon histoire avec l’eczéma commence dès l’enfance, je n’ai jamais eu de souvenirs d’avoir la peau lisse. Que ce soit par la varicelle, l’eczéma ou les cicatrices. À l’adolescence, l’eczéma s’intensifie, les crèmes aussi, toujours les mêmes tubes de cortisone qui ne semblent pas améliorer les choses après 2 semaines de traitement. Étant encore au collège, je me disais que ça passerait comme les autres changements de mon corps : vergetures, pilosité.. c’était pour moi un stade de mon corps. Au lycée c'est là que les problèmes sont devenus visibles de tous : remarques en sport pour me demander si tout va bien alors que l'arrière de mes genoux sont écarlates... les crises sur les poignets mais aussi les pellicules qui pleuvaient sur mes épaules... qu’on a déjà mépris pour des miettes...
Après l’époque sombre du lycée entre découverte de soi et des autres viennent les études supérieures, à mon rendez-vous chez le dermato, elle m’annonce: "c’est à votre âge qu’on voit si l’eczéma est chronique ou si c'est seulement une maladie passagère", le résultat tombe ainsi que de nouveaux tubes de cortisone, je m’effondre en larmes devant les pharmaciennes qui essayent de comprendre ma situation. Je me retrouve coincé avec des produits qui ne fonctionnent pas pour moi et qui, je sais, rendent ma peau accro à des substances pharmaceutiques. À mes 19 ans je fais la pire crise d’eczéma, le froid combiné à une alimentation d’étudiant et un semestre rigoureux en termes de travail font grandir en moi une crise dans la nuque qui suinte, je gratte, je passe sous l’eau brûlante pour "aller mieux". Les solutions de paradis éphémères, je sais, nous savons, vous savez...
Aujourd'hui j’ai 21 ans, j’ai encore de l’eczéma, même si peu visible, je la sens toujours sur mon corps. Mais j’arrive à vivre en paix sans qu’il me dérange.
À quel moment as-tu décidé de passer à des méthodes plus naturelles / holistiques et pourquoi ?
Quand j'ai compris que je devrais vivre avec l'eczéma toute ma vie, qu'il fallait se pencher sur ce problème que je savais serait permanent, alors j'ai regardé des vidéos de avant/après cortisone et je me suis rendu compte que si j'appliquais ce genre de produit, ma peau ne serait pas forcément dans un meilleur état, j'avais aussi du mal avec les crèmes, les sensations de devoir se rhabiller et les frottements.
Faire son diagnostic de peau
1 mois pour calmer sa peau
Comment les soins Pomad se sont-ils intégrés à ta routine ? Comment s’intègrent-ils aujourd’hui ?
J'ai reçu pour mes 21 ans l'Émollient et depuis, je l'applique après chaque douche, ce petit rituel, beaucoup plus agréable que les crèmes que j'avais pu précédemment testées, me permet aussi de surveiller mon corps dans le miroir, chose que je ne faisais plus forcément.
🪐 Soulager, préserver et renforcer la peau sensible avec l’Émollient Pomad
Que conseillerais-tu aux Warriors qui ne trouvent pas de solution ?
Si vous suivez déjà Pomad, c'est que vous êtes sur la bonne voie, regardez-vous, essayez d'en parler à des personnes qui comptent autour de vous, faites de la sensibilisation autour de vous, parlez et surtout ne vous surmenez pas, écoutez votre corps et arrêtez-vous quand ça ne va pas. C'est ok!
Qu’aurais-tu aimé savoir avant ?
Que le temps permettra de comprendre les mécanismes de l'eczéma et qu'il faut en parler, que les pensées dépressives peuvent être un moteur à eczéma et que l'aide peut venir de toutes petites interactions.
Y a-t-il un contenu qui t’a particulièrement marqué·e et que tu aimerais partager avec la communauté Pomad ?
Oui, il s'agit de cette vidéo youtube intitulée : More Than "Just an Itch" Campaign Video - National Eczema Society
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