MEET ELSA : "Je ne reconnaissais plus mon corps et ça m’a fait peur".
Peux-tu décrire ton “parcours” eczéma / psoriasis ?
Alors moi c’est Elsa, j’ai 23 ans et depuis mon plus jeune âge on m’a dit "tu fais de l’eczéma". Quand je venais voir le médecin, il me prescrivait de la crème à la cortisone, ça m’apaisait, mais ça ne faisait pas du tout disparaître les marques et les taches sur mon corps. Au début, c’était situé sur le visage et les avant-bras. En fait, je retournais toujours le voir pour qu’il me réécrive des crèmes à la cortisone, parce que j’en avais constamment besoin.
Et là, arrivée à 23 ans, il y a environ deux mois, j’ai découvert d’autres taches qui ressemblaient à de l’eczéma sur mon ventre, mon décolleté et mes épaules, et encore plus sur mon visage que d’habitude. Ça me grattait énormément, c’était rouge et ça pelait beaucoup. À partir de ce moment-là, je me suis dit "là ça s’accentue beaucoup plus, je ne comprends pas". Je n’avais rien changé dans mon quotidien, donc je me suis demandé ce qui se passait. J’ai pris rendez-vous chez le dermatologue.
Le dermatologue m’a dit que je faisais de l’urticaire chronique. Dans un premier temps, il m’a prescrit des antihistaminiques à prendre deux fois par jour. Sauf qu’au bout de deux semaines, je ne voyais aucun effet : pas d’amélioration, pas de changement. Je l’ai donc rappelé, et il m’a dit d’essayer quatre antihistaminiques par jour. J’ai essayé, mais au bout d’une semaine, j’ai dû arrêter parce que les effets secondaires étaient trop importants. J’avais beaucoup de vertiges, des hallucinations, ça n’allait pas du tout.
Je l’ai donc recontacté, et là il m’a dit d’arrêter et de venir le voir en urgence. Je suis retournée le voir, et il m’a proposé de partir sur un autre traitement, avec des injections une fois par mois pendant six mois, puis de faire un bilan à ce moment-là.
Et là, je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. J’ai eu peur, ce n’était pas ce que je voulais. Je ne savais pas quoi faire. En même temps, j’étais complètement prise au dépourvu et dans une forme de déprime, parce que je n’aimais pas mon corps, et je ne l’aime toujours pas. J’ai du mal à m’accepter, j’ai du mal à me trouver belle. Ça me gratte énormément, ça me démange, ce n’est plus du tout agréable au quotidien.
Donc je me suis dit "vas-y, tente, on va dire que c’est la dernière chance". Là, j’en suis à ma deuxième injection. Pour le moment, je n’ai toujours aucun effet, aucun changement. Je suis perdue. Je me dis que je vais continuer les injections qu’il m’a prescrites jusqu’au rendez-vous dans six mois, et on verra ce que ça donne.
Mais j’ai du mal à voir du positif. J’ai du mal à me dire ce qu’on m’injecte, je ne vois pas d’effets, et je me demande si c’est réellement bon pour mon corps. Est-ce que ça va m’aider ? Est-ce que ça va faire disparaître toutes ces lésions, toutes ces traces sur mon corps à un moment donné, ou pas ? Je suis complètement perdue.
À quel moment as-tu décidé de passer à des méthodes plus naturelles / holistiques et pourquoi ?
Il n’y a pas forcément eu un moment précis, mais c’est au fur et à mesure que j’ai commencé à douter des crèmes à la cortisone. À un moment donné, je me suis dit que j’allais tenter des méthodes naturelles pour voir ce que ça donnait. J’ai été voir un hypnothérapeute, un magnétiseur et une kinésiologue, mais rien n’a changé.
Je suis quelqu’un de très anxieuse et très stressée. Du coup, avec toutes ces méthodes naturelles, on me disait que c’était mon stress qui faisait que ma peau était dans cet état. En réalité, ça m’apaisait sur le moment, mais ça ne durait jamais longtemps, et ça revenait aussitôt. Pour moi, mon stress n’est pas la cause de mon problème de peau.
Faire son diagnostic de peau
1 mois pour calmer sa peau
Comment les soins Pomad se sont-ils intégrés à ta routine ? Comment s’intègrent-ils aujourd’hui ?
J’ai connu Pomad par ma grande sœur. Elle vous a aperçus sur Instagram, il me semble, et elle a pensé à moi, donc elle m’en a parlé. Après avoir regardé certains de vos témoignages, certains avis et certaines vidéos, je me suis dit : "bon, là c’est peut-être vraiment ta dernière chance, peut-être ta solution à tous ces problèmes, à toutes ces douleurs de peau que je subis depuis mon plus jeune âge".
Du coup, aujourd’hui, c’est surtout l’Émollient que j’ai envie de tester, de découvrir, en espérant que l’effet soit positif.
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Que conseillerais-tu aux Warriors qui ne trouvent pas de solution ?
On m’a toujours dit, depuis mon plus jeune âge, depuis que j’ai commencé à avoir des problèmes de peau, j’ai toujours eu des regards sur moi, des remarques du type : "ouah t’as ça, mais t’as pas mal ? c’est vraiment pas beau, t’es malade, c’est bizarre, qu’est-ce qui se passe ?". À l’école, c’était très compliqué de subir tous ces regards, de vivre ça au quotidien.
En même temps, j’ai grandi avec ça. Je vis avec depuis des années, donc pour moi, ça fait partie de moi. Je me suis toujours dit : "écoute, c’est ton corps qui est comme ça, on va mettre des crèmes, on va apaiser, et on verra par la suite". J’ai essayé de me rassurer comme je pouvais, de me dire que dans la vie il y a pire. Mais c’est dur, c’est fatigant. J’en ai pleuré plusieurs fois, et aujourd’hui encore, en vous en parlant, j’en suis émue, parce que ce sont des périodes très difficiles que j’ai traversées, et que je traverse encore.
Entre les examens médicaux et les traitements, plus ou moins lourds, je me dis qu’aujourd’hui, Pomad, c’est un peu mon seul espoir, la petite lumière au fond du tunnel qui me donne envie d’y aller et d’y croire, en me disant que ce sera peut-être la bonne solution.
Donc je dirais de ne pas perdre espoir, et aussi, même si ce n’est pas facile, de continuer à croire en soi. Se dire : "mon corps est comme ça aujourd’hui, mais je vais m’en sortir avec le temps, je vais trouver la solution qui me correspond". Je sais que ce n’est pas simple, et surtout, être bien entouré aide énormément.
Qu’aurais-tu aimé savoir avant ?
Je pense que j’aurais sûrement aimé savoir si c’était une maladie si c’était grave si c’était dangereux, mais en fait j’aurais surtout aimé qu’on me rassure énormément sur ça et pas juste me dire ça va aller
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