MEET EDWINA : “Les démangeaisons étaient telles que j’ai cru perdre la tête.”
Peux-tu décrire ton “parcours” eczéma / psoriasis ?
La première fois que j’ai eu de l’eczéma, c’était à 17 ans, et juste sur une toute petite zone sur la main gauche, près de l’intersection entre le petit doigt et l’annulaire. C’était plus bulleux et un patch de petites cloques. Puis, lors de mes dix-neuf ans, alors que je subissais une période de stress intense et une dépression prononcée, les plaques sont devenues plus présentes sur les deux dos de la main ; elles étaient suintantes et me grattaient tellement qu’en cours, je devais être discrète pour apaiser la sensation : je me rappelle les avoir serrées très fort sous mes cuisses pour réduire le flot sanguin, et aussi les frotter contre mon pantalon encore et encore, en espérant que cela permette de soulager un peu les démangeaisons. À ce moment-là, j’avais été voir un dermatologue qui m’avait dit que j’étais allergique au nickel et m’avait prescrit la fameuse cortisone. J’en appliquais donc parfois, lorsque ça devenait trop envahissant, mais presque jamais de manière régulière, ayant eu droit au : « Si vous en appliquez trop, ça peut devenir catastrophique » (très rassurant, merci bien). Parfois, les démangeaisons me gardaient éveillée ou me réveillaient la nuit tellement elles étaient puissantes. Or, mon eczéma dyshidrosique a connu une recrudescence énorme lorsque j’ai eu 20 ans et que j’ai déménagé aux Pays-Bas. Plusieurs facteurs ont pu être la cause (toujours incertaine à ce jour) : vaccin COVID, travail dans un restaurant en tant que serveuse et devoir manipuler détergents, vaisselle et lessive, etc., ainsi qu’encore et toujours, une période intense d’études et d’anxiété. Cette fois-ci, les plaques se sont propagées et ont commencé à me sertir les doigts, à défaut de bagues, pleines de nouvelles pustules remplies de liquide transparent. Tout autour des doigts. Lorsque je suis rentrée en France l’été suivant, on m’a re-prescrit de la cortisone, que j’ai cette fois utilisée de plus en plus souvent, et de façon de plus en plus assidue, car c’était comme une potion magique : aussitôt, les plaques séchaient et disparaissaient. Or, en été 2023, j’ai eu une infection (partie d’une blessure, peut-être une plaie d’eczéma) et, dans une combinaison de pleines de variantes (usage poussé de cortisone, infection bactérienne, plaies ouvertes sur les doigts), j’ai connu la pire de mes phases d’eczéma : je me suis réveillée un matin avec les paumes, les doigts, tout cloqués — des cloques énormes de plusieurs centimètres, rendant l’usage de mes mains complètement impossible pendant cinq jours. Vivre sans ses mains est une tâche quasi insurmontable, et les démangeaisons étaient telles que j’ai cru perdre la tête. On m’a mise sous immunosuppresseurs pendant quelques semaines, re-prescrit de la cortisone, au degré plus ou moins élevé. C’était nécessaire pour calmer cette affreuse poussée, mais après coup, je me suis dit qu’il était temps de changer quelque chose dans ma routine et mon approche envers mon eczéma. J’ai donc complètement arrêté la cortisone suivant ce passage de ma vie, et j’ai ensuite entrepris des tests d’allergie à l’hôpital, pour aliments, textures et métaux : résultat, rien ! (qu’une légère sensibilité au baume du Pérou). On m’a également proposé de me mettre sous un régime de vitamine E poussée à condition de signer une charte de déresponsabilisation de l’hôpital au cas où (au cas où de quoi, je ne le sais toujours pas). Je ne l’ai donc pas fait.
À quel moment as-tu décidé de passer à des méthodes plus naturelles / holistiques et pourquoi ?
Ce n’est que cette année, 2025, que j’ai enfin testé les compléments Pomad sur trois mois, Bombeiro et Noé, et que j’ai également entamé une transition à tous les produits sans parfum : savon, shampoing, gel douche, maquillage, assouplissant, etc. Je l’ai fait car j’avais l’impression d’avoir déjà tout essayé, et que Pomad recevait tellement d’avis positifs et concluants qu’il me fallait tester également ! Ainsi, avec le combo Pomad et cette initiative (+ une alimentation aussi équilibrée que possible, avec beaucoup de légumes et de poisson, et boire son eau quotidienne), mon eczéma a drastiquement diminué et je ne ressens presque plus de démangeaisons. Les cloques/pustules sont également moins irritées. Même si mes mains n’ont toujours pas cet aspect élégant et preppy (car toujours impossible de se faire les ongles), je suis heureuse de pouvoir les utiliser pour cuisiner (une de mes passions) ou simplement pour tenir la main de mes ami(e)s sans qu’elles ne me fassent mal ou me brûlent.
Faire son diagnostic de peau
1 mois pour calmer sa peau
Comment les soins Pomad se sont-ils intégrés à ta routine ? Comment s’intègrent-ils aujourd’hui ?
Comme Saskia le prône souvent, j’ai compris grâce à Pomad qu’il fallait traiter l’intérieur aussi bien que l’extérieur, le pourquoi j’ai commencé à prendre les compléments alimentaires. Ainsi, je prends un Noé chaque matin et un Bombeiro chaque soir, et en quelques secondes, tout est dans la poche, et plus besoin d’y penser. C’est également agréable que le Bombeiro, par exemple, regroupe autant de bonnes vitamines en une capsule, réduisant en conséquence le nombre de vitamines que l’on doit prendre en une journée.
🪐 Soulager, préserver et renforcer la peau sensible avec Bombeiro Pomad
Que conseillerais-tu aux Warriors qui ne trouvent pas de solution ?
De se détransitionner des produits commerciaux bourrés de composants chimiques vraiment pas tops pour la peau et pour la santé en général, de se tourner vers le naturel/sans parfum/artisanat pour tout ce qui est produits de soin/de beauté, et bien sûr, d’essayer d’inclure des vitamines importantes dans son alimentation (vitamine E, zinc, quercétine, etc.), où survient Pomad en force !
Qu’aurais-tu aimé savoir avant ?
Que la cortisone n’était pas une solution miracle sans conséquence, mais davantage une bombe à retardement. J’aurais également aimé savoir du corps médical, ou de quelqu’un, que le parfum (qui est malheureusement présent dans beaucoup, beaucoup de nos produits) est un déclencheur énorme pour les peaux atopiques, et qu’il était préférable d’opter pour du sans dans la mesure du possible (même si ça réduit le plaisir des moments self-care et beauté… au moins, ce sera sans plaies ou plaques !).
Y a-t-il un contenu qui t’a particulièrement marqué·e et que tu aimerais partager avec la communauté Pomad ?
Juste vos témoignages, qui me font sentir bien moins seule, et beaucoup plus connectée à d’autres qui souffrent également d’eczéma !